Città eterna

On y marche

{ 03:59, 25/10/2007 } { Publié dans cultura } { 1 commentaires } { Lien }

Conoscete il "pavimento "di Roma?

Sempre meno utilizzato , per via delle difficoltà per imezzi in quanto non liscio e scivoloso ed i rischi di incidente, resta comunque la tipica pavimentazione della nostra città: il sampietrino.

Iin origine sampietrino è colui che si dedica lla cura di San Pietro

La pavimentazione della piazza San PIetro è interamente in mattoncini di porfido, da cui il nome per il lastrico stradale utilizzato nel centro voluto da Sisto V ( 1520/1590)

La difficoltà a mantrnerli oggi sta anche nel fatto che l'operaio posatore deve essere specializzato in questa difficlle e artigianale posa.

 

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Connaissez vous le pavé de Rome?

Le sampietrino est originairement celui qui se dedie à la conservatione de la basilique de saint Pierre

LA place San Pietro y est pavé il s'agit de blocs de opierre posées regulierment pour permettre un bon passage de l'aeu et ne pas trop dse briser au passage des chars

Les poser c'est une question d'artisanat , c'est lune des raison pour lesquelles la maintenance dec e pavé est de plus en plus difficile.

 




Chistro del Bramante: expo Macchiaioli

{ 09:02, 24/10/2007 } { Publié dans cultura } { 0 commentaires } { Lien }

 

Hanno costituito la più importante scuola artistica italiana dell'Ottocento. Nella seconda metà del secolo si riunivano a Firenze abitualmente al caffè Michelangelo, per le loro discussioni, dando vita ad un movimento che si proponeva il rinnovamento della pittura storico-romantica. Tra le componenti che caratterizzano il movimento c'è la preoccupazione di fissare l'immagine in macchie di colore, mettendo in rapporto la figura da ritrarre con lo sfondo vero, un muro bianco, il cielo, altri oggetti, ricostruendo il rapporto di colori puri. Dipingere en plein air, a contatto con la natura è un'altra delle parole d'ordine, insieme ad un tipo di rappresentazione della realtà volta a sottolineare gli aspetti quotidiani ed autentici della vita, in opposizione alla retorica accademica ed enfatica delle pittura di genere. La cosiddetta rivoluzione della macchia ebbe inizio nel 1855 quando, Francesco Saverio Altamura e Serafino de Tivoli, di ritorno da visita all'Esposizione Universale di Parigi, fecero conoscere al gruppo di giovani artisti del caffè Michelangelo le novità dell'arte francese contemporanea. Agli ideali dei Macchiaioli (così definiti in un articolo denigratorio comparso sulla "Gazzetta del Popolo" il 3-11-1862) aderirono: Giovanni Fattori - Silvestro Lega - Giuseppe Abbati -Telemaco Signorini - Odoardo Borrani - Giovanni Boldini - Vincenzo Cabianca - Raffaello Sernesi. Affermatosi definitivamente all'Esposizione Nazionale di Firenze del 1865, intorno agli anni settanta il movimento si andò esaurendo, dopo aver inutilmente tentato di superare i confini regionali per diventare il nuovo linguaggio figurativo dell'Italia del Risorgimento.(Texte original Ici)

 

 

per maggiori informazioni sul luogo dell'esposizione cliccare qui

MAPPA

 

 

 
 
Quelques tableaux de l'expo 

 

« L’Italie, – hélas ! »
Le mot des frères Goncourt visitant les salles de l’art italien à l’Exposition universelle de Paris en 1855 résonne comme le glas.
De toute évidence, l’expression est forte et sert à choquer le lecteur et surtout à mettre en valeur la grandeur de l’art français au XIXe siècle. Toutefois, s’il est vrai que, lors de cet événement, l’Italie peut faire pâle figure et décider les Goncourt à enterrer l’art italien d’un bref coup de pelle, c’est que, si la nouvelle génération de peintres de la péninsule est présente à l’exposition de 1855, c’était avant tout qu’elle l’est parmi les visiteurs plutôt que parmi les exposants.
De fait, à l’époque, cette nouvelle génération en est encore à ses débuts. C’est en 1848, à Florence, que certains d’entre eux forment un groupe qui prend plus tard le nom des Macchiaioli. Ils sont largement influencés par les peintres de Barbizon, mais aussi, dans un premier temps, par des peintres français que l’on range toujours parmi les académiques : Ernest Meissonier et Paul Delaroche, entre autres. Chez ces derniers, ils admirent la manière nouvelle de traiter un sujet d’histoire ou religieux à la manière d’une scène de genre. Mais, d’une façon étonnante, les Macchiaioli mélangent sur une même toile les influences des œuvres d’époque différentes qu’ils reçoivent en même temps – et principalement lors de leur visite à Paris –, donnant à leurs tableaux une saveur inconnue en France. ( texte original ici)

 

 




Lucio Dalla

{ 12:45, 8/09/2007 } { Publié dans cultura } { 0 commentaires } { Lien }
premier reportage de l'avant première de la nuit blanche.
Un concert beau, genereux,mais pas vraiment emouvant, aussi à cause d'une amplification et ure regie technique vraiment pas de bonne qualité.....de toute façon , Dalla est bien, il est un poète, un vrai, il a chantè les mots de mon adolescence, de mon enfance....je l'aime bien et je remenrcie la mairie que nous a permis encore une fois d'écouter un concert gratuit. LOLMort de rire
Ecoutez Lucio et Luciano Pavarotti " Caruso " et lucio "attenti al lupo "



Nuit Blanche

{ 04:57, 4/09/2007 } { Publié dans cultura } { 2 commentaires } { Lien }

Eh bien , je viens de rentrer et, pris un petit moment pour voir à quoi on est dans cette uniterre, je m'aperçois qu'il faut vous prévenir que la nuit blanche de Rome est plus que proche!

Je suis rentrèe hier soir et je n'ai pas encore feuilleté le programme que voici

ici le programme en français

A vos bagages ! vendredi soir avant première avec le

concert gratuit de Lucio Dalla

A suivre la nuitée de samedi 8




Annonce spectacle

{ 07:50, 20/06/2007 } { Publié dans cultura } { 2 commentaires } { Lien }




teatro Francese di Roma
20 /21 /22 juin 2007
ore 21
largo Toniolo 22
Roma

On vous attend nombreux
vi aspettiamo numerosi

INGRESSO LIBERO





theatre in english

{ 10:17, 17/06/2007 } { Publié dans cultura } { 1 commentaires } { Lien }

The Miracle Players are back again at the Roman Forum for their ninth
summer season with one of their favourite shows,

"Caesar - More than Just a Salad."

This comedy, first performed in 2004, uses the words of classic
Latin writers, to retell the life story of Julius Caesar, the most famous
Roman of his day and perhaps of all times.



"Caesar - More than Just a Salad" will be performed al fresco at the Roman
Forum every Friday from June 22 to August 10, 2007 at 7:30 pm. For further
information call +39 0670393427 or visit http://www.miracleplayers.org

 

 


 

Voilà je me lance aussi avec l'anglais

Tous les vendredi à 19h30 assis sur les marches d'une église, dans le plus beau cadre du monde vous pourrez voir cet amusant spectacle en anglais gratuit et comprehensible, je vous l'assure! ( Monette prevoir un vendredi romain..)

 

 

 




l'histoire du procès de Sahmgorod

{ 02:48, 11/06/2007 } { Publié dans cultura } { 0 commentaires } { Lien }

Présentation
Une auberge, un soir de Pourim, quelque part près du Dniepr. Pourim, la fête des fous, des enfants et des mendiants, où chacun s’enivre. Nous sommes au milieu du XVIIème siècle, à l’heure où pogroms et massacres déciment les communautés juives.

Deux baladins décident d’y passer la nuit afin de divertir la communauté juive, honorant la tradition du Pourimspiel. Réticence pour certains, engouement pour d’autres : rapidement, un « vrai faux » procès va se préparer. Mais pas n’importe lequel : un procès contre le maître de l’Univers. Quelles seront les accusations formulées contre lui ? Qui prendra, osera prendre sa défense ? Et surtout, quelle valeur aura le verdict ? Réquisitoires passionnés se succèdent, où se mêlent colère et tendresse, s’entrechoquent amour et incompréhension.

Un nouveau massacre pourra-t-il être évité ?

Elie Wiesel nous rappelait la genèse de sa pièce : « au royaume de la nuit, j’avais assisté à un procès bien étrange. Trois rabbins érudits et pieux avaient décidé un soir d’hiver de juger Dieu du massacre de ses enfants. Je me souviens : j’étais là et j’avais envie de pleurer. Seulement là-bas personne ne pleurait ».

(source )




Shamgorod

{ 02:35, 11/06/2007 } { Publié dans cultura } { 0 commentaires } { Lien }

 ecco la sintesi dello spettacolo


RIASSUNTO

 

 

Il processo che si vuole simulare è il processo a Dio. L’accusa è quella di avere assistito indifferente all’eccidio, da parte dei cristiani, della comunità ebraica del villaggio russo di Shamgorod verso la metà del XVII secolo.

 

La trama è ambientata nella taverna dell’oste ebreo Bérish, unico superstite assieme alla giovane figlia Hanna del massacro dell’intero villaggio. La crudeltà senza pari dei Cosacchi si è scatenata  proprio nel giorno delle nozze della ragazza. 

Le loro vite sono definitivamente segnate: Hanna vive in un suo mondo trasognato, resa quasi pazza a seguito delle violenze subite. Bérish, che ha assistito all’efferato assassinio della moglie e dei suoi due figli oltre a quello degli amici, vive immerso nel dolore e nel cinismo: la sua generosità è stata stracciata, la sua fede distrutta; la sua residua tenerezza è riversata totalmente su sua figlia.

Con loro vive la fedele domestica Maria, di fede cristiana; ricca di personalità e di sentimento è legata alla famiglia come se ne facesse parte.

 

Nel giorno della festa di Pourim - festa ebraica gioiosa assimilabile al carnevale -  entrano nella taverna tre commedianti ambulanti pronti a bere e a divertirsi. Senza il becco di un quattrino, propongono di pagare recitando gratuitamente per il taverniere. Ignari del luogo ove si trovano gli attori subiscono la violenta reazione di Bérish, ovviamente affatto incline ad apprezzare manifestazioni di allegria. Tuttavia l’oste è disposto ad accettare la messa in scena di uno spettacolo a condizione che sia lui a decidere la trama: vuole un processo in cui l’accusato è Dio ed il capo d’accusa la sua crudeltà. Ma, attenzione, per fare ciò è necessario molto coraggio, e gli attori sono pronti a concederglielo.

 

Prima che il processo inizi, Bérish riceve la visita della Madre. Benché questa sia di fede cristiana - e non perde occasione per evidenziarlo - non è ostile agli ebrei. Anzi ne è tanto amica che, avvertendo del pericolo di un altro eccidio molto prossimo, propone ai presenti di salvarsi o convertendosi o, quanto meno, facendo finta di farlo. Maria  sostiene l’idea: è troppo legata a Bérish e a Hanna per non consigliare appassionatamente lo stratagemma. Ma tutti gli ebrei rifiutano orgogliosamente. La loro fede, anche se duramente provata, non può essere barattata neanche con la vita.

 

Hanna ha ascoltato delle voci. Esce dalla sua stanza e vuole conoscere gli ospiti. La sua presenza, fragile e surreale, è commovente, quasi straziante. Non solo il padre ne rimane colpito, ma anche i nuovi venuti. Ecco la prova tangibile dell’ostilità del Signore.

Un’ostilità che si manifesta a tutto campo nel toccante racconto che Maria fa del massacro avvenuto durante la festa nuziale di Hanna. I particolari sono di una crudeltà allucinante; la bestialità dell’uomo si dimostra così smisurata da rabbrividire. La drammaticità della pièce raggiunge nella circostanza l’intensità massima.

 

Il processo può avere inizio. Il tribunale è così composto: Mendel, austero capo dei commedianti, sarà il Presidente, gli altri due attori, Avrémel e Yankel, formeranno la giuria; Bérish avocherà a se il ruolo di Pubblico Ministero; mentre Maria reciterà la parte del pubblico. Manca l’avvocato difensore dell’accusato contumace: nessuno ha l’ardire di ricoprire un ruolo così impegnativo. Nessuno tranne un misterioso personaggio femminile che appare improvvisamente in scena: Sam. E’ lei che si propone a difesa di Dio. Sam, intelligente e sicura di se, sembra dominare garbatamente con la sua personalità tutti gli altri. Non dà e non vuole dare notizie di se stessa, anche se tutti hanno l’impressione di averla già incontrata.

Il dibattito è intenso. Le proposizioni dell’accusa e della difesa si intrecciano con passione ed abilità. I capi di accusa sono pesantissimi, suffragati da fatti e prove. Ma l’avvocato difensore è abilissimo: smantella, insinua dubbi, accusa a sua volta l’accusatore di superbia. Indubbiamente è Sam che si districa con maggiore abilità nella difficoltà del suo compito.

 

Prima della conclusione e del giudizio sopraggiunge la Madre per avvertire che ormai non c'è più tempo per aspettare. Gli assassini sono praticamente alle porte dell’albergo e se non si accetta la sua proposta sarà la fine per tutti gli ebrei. La proposta di conversione, vera o finta che sia, viene di nuovo orgogliosamente rigettata. Le vie di fuga sono precluse. L’unica loro speranza di sopravvivenza è riposta nella persona che ha mostrato la più grande fede in Dio: così grande da riuscire a difendere l’indifendibile.

 

Ma ogni loro speranza viene da Sam stessa preclusa. Quanto sono ciechi a non capire in quale diabolico personaggio si sono imbattuti!





(testo di Fabio Stella)

 

 

 

 

 

   




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